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Carnets d'une grand-mère inspirée
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Archive pour février, 2008

Réflexions 3

février 27, 2008 Par: Christiane Inspirée Catégorie: Philosophie Aucun commentaire →

Je veux revenir sur le bonheur.  Ce sujet m’inspire beaucoup ou alors me préoccupe, si je peux m’exprimer ainsi.  En fait une fois que l’on est heureux on se demande comment il se faisait que l’on ne l’était pas.  Loin de moi l’idée de banaliser la quête du bonheur qui a été si importante dans ma vie mais tout le temps que je cherchais, je ne regardais pas au bon endroit et une fois que je l’ai eu trouvé, il me semble que c’était d’une telle simplicité que je ne m’explique pas comment il se fait que cela m’apparaîssait si difficile.

Ma vie n’a pas changé mais j’ai changé mon regard sur la vie, plus concrètement, j’ai changé ma façon de voir intérieure.  Je me suis mise à être attentive à la vie elle-même, à la couleur du temps, à l’odeur du pain, à la beauté des choses en elles-mêmes.  Je me suis mise à dire tout haut que j’étais bien quand j’étais bien et toute sortes de choses de ce genre.  C’est comme si j’étais devenue beaucoup plus consciente.

 Une fois j’ai rêvé que je pouvais voler.  Ce rêve m’a vraiment intriguée et marquée car je m’en suis rappelée facilement et il me revenait souvent à l’esprit.  J’étais étudiante dans une école de sorciers comme Harry Potter et on m’avait appris comment on pouvait voler avec un simple ruban. Je vous explique et vous pourrez le pratiquer.  Bon premièrement vous placez votre ruban à terre et vous placez vos deux pieds sur le ruban et vous claquez des pieds comme la petite fille dans le magicien d’Oz. Et vous vous envolez.  C’était tellement facile, je me passais continuellement la réflexion dans mon rêve.

Maintenant, j’associe ce rêve à la découverte du moyen d’être plus heureuse que j’ai trouvé à la même époque.  S’est-il passé quelque chose de spécial dans ma vie, un changement genre gagné le gros lot, rencontré un prince charmant, avoir obtenu une reconnaissance sociale pour ma contribution.  Rien d’extérieur n’est arrivé, mais quelque chose en dedans avait changé.

Une fois que l’on a découvert que l’on peut voler, on vole de plus en plus et de plus en plus facilement.  Il suffit de claquet les talons de ses souliers.

 

Chronique 6- Confidentiellement …

février 26, 2008 Par: Christiane Inspirée Catégorie: Chroniques Aucun commentaire →

Comme ange, je suis très peu orthodoxe. Surtout comme ange témoin. Depuis quelques temps, je suis en dehors de moi-même. Je ne sais plus vraiment qui je suis. Il me semble que je n‘ai plus de plaisir à faire ce que j’ai toujours fait. Cela ne me suffit plus. Cela m’ennuie. Comment un ange peut-il s ‘ennuyer ? Je ne saurais le dire, je ne fais que le vivre.

 

Comprenez moi bien, comme ange témoin, je ne fais qu’enregistrer des données et cette activité m’a convenu jusqu’à tout récemment. Mais maintenant, je cherche à influencer, à agir sur le cours des événements. Ce qui, vous le comprendrez, me pose un problème existentiel. Je suis programmé pour enregistrer mais ai le goût d’entreprendre. Je suis divisé en moi-même. Cette division est douloureuse. Très douloureuse.


Réflexion 2

février 23, 2008 Par: Christiane Inspirée Catégorie: réflexions 1 Commentaire →

Ce matin, je quitte la formation des mondes et les extra-terrestres pour m’entretenir d’un sujet terre à terre soit la santé physique. Je n’ai jamais été une personne qui aimait l’activité physique. Les livres lecture et écriture, étaient mes premiers choix quand il s’agissait d’activité. Je n’ai jamais joué dehors vraiment même toute jeune. J’ai eu cependant ma période badminton et ballon panier mais j’étais alors couventine. Il faut encore ajouter à cela la danse du vendredi soir et du samedi et du dimanche où chez nos parents, entre filles on réessayait les passes des différentes danses que nous pratiquions.

Après ce fut le début de la vie adulte, les études, le mariage, le ménage et les enfants, une période où le temps ne nous appartient pas et où le temps nous manque continuellement. Alors, je ne faisais pas vraiment d’activité physique sur une base régulière et ne cherchait pas à en faire. Comme je m’essoufflait facilement, j’avais un problème de valves non diagnostiqué, je ménageais mes forces.

Maintenant, à la retraite et valves réparées, je suis beaucoup plus active physiquement. J’avais tendance à déprimer quand il faisait mauvais, à manquer d’énergie et depuis que je suis active, ma santé s ‘est améliorée à tout point de vue. J’ai beau le dire à toutes les personnes qui, comme moi, semblent manquer un peu de go ou avoir des problèmens de diabète de type 2, je ne suis pas très bien entendue.

Tout cela pour dire que¸même si on a de bonnes intentions et une belle expérience de ce que nous avançons, cela ne suffit pas pour aider les autres. Plus simplement, je réalise que les découvertes et les bons résultats que j’ai obtenus me sont venus à mon heure quand j’étais prête et qu’il me semble bien que ce sera la même chose pour ceux que je connais.

Mais une heure intensive d’activité physique danse, aquaforme ou marche, je parle de ce que je connais par la pratique, donne des résultats immédiats sur le taux de sucre dans le sang. Je me demande même si cela ne finirait pas par nous guérir tout simplement. Et pourquoi pas.

J’ajoute en terminant, que ma capacité à m’astreindre à une activité physique quotidienne n’est pas arrivée tout de suite et toute seule, elle s’est développée au cours des dix dernières années avec un petit 20 minutes de marche quotidienne, un cours de yoga ici et là et programmé dans mon subconscient le désir de mieux fonctionner. Les choses finissent toujours par arriver, il faut juste les avoir en vue sur notre horizon psychologique et spirituel.

Le plus grand et beau cadeau que j’ai reçu au cours de cette démarche c’est quelque chose comme un bonheur que je pouvais toucher et cueillir comme une fleur. Avec la santé et le bonheur, arrive aussi un grand goût de remercier la Vie elle-même d’être ce qu’elle est, une si merveileuse occasion de faire tant de découvertes.

Y-a-il une recette au bonheur ?

février 19, 2008 Par: Christiane Inspirée Catégorie: Philosophie Aucun commentaire →

Comment faire pour être heureux? J’ai longtemps pensé qu’il fallait être fin ou fine pour être heureux. Et je m’efforçais d’être bien fine mais cela ne m’apportais pas le bonheur. J’avais énormément d’opinions sur comment être heureux, je croyais réellement qu’obéir à mes parents, être fidèle aux préceptes moraux que m’avait fourni mon éducation constituait la recette infaillible pour m’assurer ma part de bonheur.

Je me trompais car pour être heureux, l’essentiel est de ne s’occuper que de ses affaires. Lorsque cette idée m’a été présentée, je me suis objectée tant que j’ai pu. Je croyais que mes idées étaient les meilleures, que mes valeurs étaient les bonnes et je montais aux barricades pour les défendre. Mais je me trompais. On avait beau me dire que toutes les opinions se valent mais je ne le croyais pas. Je ne le crois pas encore vraiment, certaines idées sont meilleures que d’autres par exemple celle que vous énonce présentement cependant, mes idées valent-elles que je les défende bec et ongles?

Je suis persuadée maintenant que les idées, les valeurs et les comportements qui nous rendent heureux sont ce qu’il convient de faire. Pour ma part, me mêler de ce qui me regarde et uniquement de cela me rend heureuse. J’avais tendance à être plus zélée que tout le monde ce qui était pas mal épuisant. Donc je m’épuisais à faire mieux que le meilleur car bien sûr je connaissais le meilleur moyen de réussir et ce qui donnait le meilleur résultat.

Se mêler de ce qui nous regarde c’est accepter de laisser à d’autres une partie du contrôle que l’on exerçait. C’est reconnaître que l’on ne peut plus tout faire, que nos idées ne sont que des idées parmi d’autres.

Lorsque l’on abandonne du contrôle, on se sent rapidement beaucoup plus légers et la vie nous apparaît aussi plus légère. Et puis, la terre continue à tourner, le monde ne s’effondre pas et le plus intéressant, c’est que rapidement on prend l’habitude de ne pas se précipiter en avant et de pas prendre toutes les responsabilités. C’est beaucoup moins d’ouvrage.

Si j’avais lu un texte comme celui-là dans ma période de femme très responsable, j’aurais très mal jugé l’auteur. Maintenant j’ai de l’estime pour cette auteur car elle a tant cherché qu’elle a fini par trouver son petit bonheur.

Chronique 5- Rumeurs, faussetés, mensonges.

février 13, 2008 Par: Christiane Inspirée Catégorie: Chroniques 1 Commentaire →

Comme vous le voyez on se fait bien des idées sur les anges, la plupart fausses. Du moins de mon point de vue. Ainsi on pense souvent qu’ils savent tout. Certains en savent plus que les autres moi par exemple. Mais la plupart des anges ne savent rien en dehors de ce qui se passe à la périphérie de leur petit monde. Ainsi tous les anges qui s’occupent de la formation des mondes, aux quatre coins de l’univers, ceux qui veillent à la formation des galaxies et qui président aux divers effondrements que les êtres humains nomment trous noirs, ne sont absolument pas capables d’expliquer pourquoi le monde existe et bien qu’ils soient présents à la naissance des bébés galaxies ils sont incapables d’en expliquer la genèse. Ils sont là, pour jouer le jeu de catalyseurs. De l’ingrédient qui ne sert à rien mais qui permet d’augmenter la vitesse de réaction. Tout se passe au-dessus d’eux et ils n’ont pas voix au chapitre. Plus encore, ils font partie de la réaction qui a été décrétée et engagée en dehors d’eux-mêmes.

Aujourd’hui, les gens dans leur désarroi accordent aux anges des vertus spéciales, ils ignorent que nous avons nous aussi nos problèmes. On veut qu’il soient au service des hommes, prêts à les aider en tout. Qu’ils soient prêts à tout pour aider l’humanité. Certains peut-être mais ceux que je fréquente, ont déjà leurs propres problèmes à régler. J’aurai l’occasion de vous entretenir du cas des anges que je connais anges témoins, anges gardiens ou anges créateurs dont je vous ai déjà montré l’inaptitude à expliquer le monde. Les hommes aimeraient beaucoup pouvoir disposer d’une source d’information complète et facile à consulter. Ils aimeraient également connaître l’avenir afin de pouvoir adopter des comportements plus efficaces.

Pourtant, ils connaissent déjà le passé et voir à quoi cette information leur sert, je puis assurer que la connaissance de l’avenir ne leur servirait à rien réellement et n’améliorerait en rien l’avenir de l’humanité ou de tout l’univers. Pour que cette connaissance serve, il faudrait absolument que la réflexion des êtres humains soit orientée vers l’amélioration des conditions de vie de la planète et de toutes les populations alors que les connaissances qui sont recherchées ne le sont que dans le but d’améliorer les conditions individuelles de la vie de certains individus et ce à court terme.

Lorsque je réfléchis sur la condition humaine et j’ai le temps de le faire depuis car j’étais là au tout départ, avant même que l’évolution qui a abouti sur cette planète aux êtres humains, je me désole en constatant que l’on ne tire jamais les leçons du passé. Paradoxalement et c’est là je pense une clé pour comprendre tout comme pour agir efficacement, ce sont des individus qui ont la responsabilité de construire collectivement le monde collectif. Ça c’est difficile. Comment penser et agir pour la collectivité, pour un avenir global et à long terme avec des intérêts et des capacités individuels et ce, dans une vision à court terme. La vie d’un être humain ne dure que quelques décennies et l’univers à des milliards d’années d’existence.

La seule façon efficace d’agir sur le monde commande d’abord de le comprendre et c’est pour cette raison qu’aujourd’hui, sur une base individuelle, il y a un tel appétit pour une compréhension du monde révélée par des anges ou des extra-terrestres. Révélation qui n’obligerait pas le grand travail de compréhension du monde et de réflexion sur le monde. Solution de facilité, solution qui finit par nier l’autonomie et la liberté.

J’espère que je ne vous décourage pas avec mes propos. C’est vrai que pour un être humain qui arrive ci et qui sait qu’il n’en a que pour une centaine d’années de vie terrestre, les problèmes peuvent paraître insolubles. Mais, dans une perspective où l’humanité vient à peine de faire son entrée sur terre (certains pour nous faire comprendre mesurent la vie de l’univers en une jurnée de 24 heures, dans ce laps de temps, je crois que l’humanité arrive dans les dernières minutes de la 23 ième heure), nous avons beaucoup de temps pour finir par comprendre et vivre ensemble en paix et dans le bonheur.