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Juste une naissance, bien avant

décembre 04, 2009 Par: Christiane Categorie: grandes histoires

Il était une fois, il y a très très longtemps, une jeune femme qui attendait un bébé.  Elle était vraiment très heureuse, probablement aussi heureuse que ta maman quand elle attendait ta venue.  Les futures mamans, la plupart du temps sont impatientes et elles imaginent leur petit bébé, ce qu’il fera, comment il sera, un garçon ou une fille, de cheveux bruns ou blonds, les yeux pâles ou foncés.  Dans l’attente, les futures mamans préparent des vêtements, un berceau, elle parlent à leur mère de leur grand secret, elles se confient à leurs amies et le petit bébé qui grandit en elle occupe aussi une bien grande place dans leur coeur.  Marie, c’est le nom de la future maman de l’histoire que je vous raconte était pareille à toutes les futures mères et se préparait en se laissant habiter par ce petit être qui grandissait en elle.

Son époux était charpentier, il travaillait le bois en faisant des maisons ou des meubles pour les gens de son village.  C’était des personnes bonnes et généreuses.  Elles vivaient leur vie dans leur petite ville avec peu d’argent car sans être pauvres elles n’étaient pas très riches.  Marie et Joseph c’était le nom de son mari, vivaient tranquilles sans penser qu’ils auraient à changer totalement de vie, à cause de ce petit bébé qu’ils n’avaient pas encore vu.  

Mais moi je sais que ce n’est pas parce que l’on a une super vie de superstar qu’il nous arrive les plus grandes choses mais que dans notre quotidien que l’on pense insignifiant, se produisent des merveilles.  Les merveilles dont je parle ici sont les merveilles qui ouvrent nos coeur et fortifient nos âmes, et ces merveilles sont vraiment merveilleuses.

Bon c’est assez pour aujourd’hui, je vous reparle bientôt pour la suite de l’histoire.

Toujours Jung

novembre 30, 2009 Par: Christiane Categorie: psychologie

Vous ne savez peut-être pas que Jung s’est intéressé au Yi King ou le livre des transformations.  Il a écrit une préface à la traduction anglaise de ce  livre d’oracles chinois.  Quand on parle d’oracles on parle de prédictions obtenues à partir de supports matériels comme les cartes de tarot, ou même des cartes ordinaires.  Est-ce que le célèbre psychologue croyait aux oracle, il ne nous le dit pas mais il démontre que l’âme, plus précisément les contenus de l’âme peuvent se projeter sur toutes sortes de médium.  Lorsque l’on lui a demandé d’écrire la préface de la traduction anglaise du Yi King, il s’est servi du Livre des transformations afin de prendre sa décision.

En interrogeant le Yi King, il a tiré un hexagramme spécifique appelle : Le Puits.  La signification de cet oracle lui a montré que le Yi King était mal connu et mal perçu en Occident mais qu’il pouvait apporter quelque chose d’intéressant pour l âme occidentale, une fois que son fonctionnement serait mieux compris.

Pour ma part, je sais que j’ai parfois besoin que mon âme puisse se projeter dans une image ou une assertion quelconque et j’utilise parfois le Yi King pour entrer en contact avec elle.  Cela me fait du bien de penser que je peux utiliser le livre des transformations comme support à mes réflexions et que je peux ainsi m’approcher des messages que me livre mon âme.  Jung explique que pour les «primitfs» il n’y a pas de séparation entre le conscient et l’inconscient donc l’âme leur parle dans tout.  Pour nous c’est plus difficile nous avons perdu ce contact direct puisque nous avons développé notre rationalité qui par essence nous fait voir des distances entre ce que nous vivons par exemple et les rêves que nous faisons.  Nous avons donc besoin de projeter nos contenus paychiques sur des supports et le Yi King en est un.

Par souci de tranparence, c’est à la mode

novembre 16, 2009 Par: Christiane Categorie: réflexions

Je devais vous tenir au courant de mes lectures et jusqu’à maintenant je ne l’ai pas fait.  Je n’ai pas trouvé le moment spécial où j’allais enfin me mettre à lire dans le programme que je me suis fait.   J’ai lu tout autrement, au petit bonheur la chance sans trouver ce qui m’allumait vraiment gardant pour un moment un peu privilégié mes lectures choisies avec mes auteurs choisis.   Je vous dis cela parce que je trouve que je n’ai pas rempli la promesse que je vous avais faite.  Ce n’est que partie remise.

Vous connaissez les auteurs qui m’inspirent d’abord pour l’histoire de la conscience humaine c’est Pierre Theillard de Chardin qui aborde la genèse et l’avenir de l’homme (être humain s’entend).  Pour la psychologie, les tourments de l’âme mon maître est Carl G. Jung.  Je le considère comme un maître sage et d’une grande honnêteté et en plus il aborde l’âme avec délicatesse et lui conserve son mystère même quand il nous fait des révélations.  Pour la politique, je consulte Max Wéber, il aborde cette dimension de la vie humaine avec rigueur, de manière scientifique.  Je l’admire aussi pour son honnêteté.  Je lis très peu les philosophes, les consultants sur des sujets précis.  Je m’intéresse aux découvertes scientifiques, aux théories nouvelles aux explications cosmologiques.  La physique quantique, la théorie des cordes soutiennent ma curiosité et alimentent mon imagination.  Enfin, ma spiritualité est basée sur des valeurs chrétiennes et se teinte de valeurs New-Age, ce qui manque d’orthodoxie mais j’en suis là dans mes réflexions, pour le moment.

Je crois que je vous devais de citer mes sources et ainsi de vous mettre au courant de ce qui peut teinter mes opinions et mon jugement c’est une question d’honnêteté, celle que j’admire tant chez mes maîtres. Pour en finir avec mes aveux, je n’ai pas encore ni lu, ni écrit parce que je dois rassembler les conditions qui me sont nécessaires pour me mettre à l’ouvrage,  Il s’agit pour moi d’un certain temps, de la lumière qui allège l’étude, de m’installer avec ma plume et mon carnet de notes dans une forme d’espérance de découvrir quelque vérité.

Pour me mettre à travailler il me faut comme quelque chose de sacré, un lieu, des conditions et une disposition d’esprit que j’appelle ouverture et réceptivité et le temps d’arrêter de batifoler dans des lectures bouche-trou.  Ces temps-ci, je cultive le désir de lire vraiment  en moi et je sens que bientôt le fruit sera mûr.

Un petit regain de joie anticipée

novembre 01, 2009 Par: Christiane Categorie: réflexions

Des fois je suis trop occupée, d’autres fois je m’ennuie et parfois comme aujourd’hui j’ai dans la tête en projet des heures de plaisir et de découvertes.  Ces derniers temps, je n’ai pas pu m’ennuyer car j’ai gardé mes petites filles et ai pu constater qu’avec des petits on ne perd pas une seconde.

Mais ce qui me met de très bonne humeur c’est le fait que je me prépare pour une session  d’étude.  Vous savez combien j’aime Jung, combien je me complais dans les mythes et le symbolisme et tous les détours de l’âme.  Alors j’ai trouvé des essais de Jung sur le symbolisme de l’alchimie, des textes anciens et surtout, j’ai retrouvé l’énergie qu’il faut pour s’attaquer à ces lectures et en profiter réellement.

Je suis une grand-mère qui s’anime quand elle a des livres à lire des sujets à découvrir et des liens à faire.  Je retrouve alors mon coeur d’écolière aussi studieuse qu’Hermione dans Harry Potter, une Hermione au coeur léger.  J’ignore si ces sujets vous intéressent mais je vous ferai part de mes découvertes au fur et à mesure de mes lectures et je vous invite à votre tour à me faire part de vos réflexions 

Une histoire de suisses

septembre 27, 2009 Par: Christiane Categorie: histoires pour Mia

 

Ce matin-là mamie était jasante et la petite fille apprit beaucoup de choses sur sa maman qui était la fille de sa mamie, et sur les raisons pour lesquelles elles vivaient dans un presque bois, à côté du lac.  L’histoire commençait comme toutes les autres par un «Il était une fois…»

Il était  donc une fois, quand sa maman était une jeune étudiante, il était une fois sa maman qui avait entrepris d’étudier comment les suisses pouvaient retrouver leur maison quand ils en étaient très éloignés.  Pour savoir comment ils faisaient cela, il fallait que ta maman attrappe des suisses, leur pose un genre de GPS sur le dos et les amène très loin afin qu’ils se sentent perdus et qu’elle les suive avec un détecteur GPS afin qu’elle sache vraiment comment ils font. 

Cet été-là ta maman avait donc passé tout son temps au chalet à chercher des suisses et à les perdre et les retrouver autour du chalet.  Pour ses randonnées elle devait porter une antenne afin de capter les signaux que les suisse émettaient car elle leur avait posé un appareil sur le dos pour qu’ils ne soient pas complètement perdus, enfin pour pouvoir les retrouver.  Elle portait également de l’huile pour éloigner les mouches et même un chapeau en filet comme un véritable explorateur.  Tu sais ma petite ta maman a toujours eu un coeur d’explorateur.

-Je pense que c’est pour cela que tu aimes toi aussi les écureuils et les suisses et te promener dans le petit bois.

Toujours est-il qu’à force de chercher et de perdre des suisses et de les retrouver, ta maman s’était aperçue que les suisses quand ils sont très loin, commencent afin de retrouver leur chemin à faire de grands cercles autour de l’endroit où ils se trouvent et à un moment donné, ils partent dans la bonne direction, sans se tromper et rentrent chez eux d’une traite. Ils ont retrouvé leur chemin.  Je pense que si nous étions plus près de la nature nous aussi nous pourrions retrouver notre chemin quand nous nous sentons perdus.

Ta maman avait beau les lâcher très loin de chez eux ils revenaient et je crois bien qu’il riaient de ta maman avec son huile à mouches et son antenne.  Ils pensaient sans doute que c’était elle qui avait besoin d’un GPS car les suisses en savent davantage sur l’endroit où ils se trouvent que les plupart des gens qui vivent loin de la nature en plus, ils écoutent et comprennent tous les bruits de la terre et du ciel.  Les chanceux!

Et ma mamie ajouta :« Toi aussi ma belle tu es chanceuse de vivre si près des suisses.» Àprès sa mamie lui dit un secret pour qu’elle soit mieux dans la vie: «Quand tu seras triste et que tu penseras que tu es perdue, pense aux suisses ils retrouvent toujours leur chemin et jamais ils ne te feront de la peine.»