mai 16, 2009
Par: Christiane
Categorie: réflexions
Quelqu’un a dit ce matin à la télé que certaines choses que nous faisons nous rendent le coeur chaud et quand on voit ces choses la chaleur se communique à nos coeurs et enfin, les personnes à qui sont faites ces choses ont elles aussi un sentiment de plénitude dans le coeur. Les choses dont on parle ici sont les actions de générosité et d’amour de notre prochain par exemple faire plaisir à quelqu’un, donner, partager.
Je suis dans une phase de ma vie où beaucoup de choses me rendent heureuse. Sans cesse mon coeur prend de l’expansion et une belle chaleur y habite. JE SUIS COMBLÉE. Je suis comblée par la vie elle-même, par mes enfants et mes petits enfants,je suis comblée de l’intérieur parce que subitement j’ai enfin des yeux pour voir et une conscience pour apprécier la vie que j’ai et dont je profite.
Alors cette chaleur qui me réchauffe le coeur et élargis ma conscience, je vous la souhaite et espère que vous pourrez en témoigner vous aussi sur ce blog.
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mai 16, 2009
Par: Christiane
Categorie: Lettres à Laura
Et voila que tu nous arrives, toute neuve, toute spéciale et tellement toi que mon coeur encore une fois, s’est élargi afin de te te permettre de l’habiter toute entière. Penchée au-dessus de ton berceau je te contemple et cherche de qui tu tiens tes yeux un peu bridés, ta chevelure si fournie et frisée, ton petit nez et je souris car tout ceci vient de tes parents mais dans l’organisation qui est ici est une combinaison extraordinaire et unique. tu es bien toi.
Du dehors tu es bien toi, et du dedans que je ne connais pas encore, tu nous montres aussi combien tu peux être spéciale. Tu t’exprime déjà et tu as ton petit caractère et ta sensibilité propre.
Tu arrives dans une famille qui t’attendait depuis longtemps, avec un grand-papa et une mamie Diane qui sont ravis. Tu arrives dans une famille qui a son histoire que l’on te racontera avec plaisir. Pour ma part ma petite Laura, je connais bien ton papa et je sais que cela fait longtemps qu’il t’aime et t’espère et qu’il s’inquiètera pour toi, c’est dans sa nature.
J’espère que tu découvriras vite à quel point tu es aimée de tous ceux qui t’entourent et à quel point tu peux nous rendre heureux comme cela juste du fait que tu existes.
Je t’envoie de beaux gros becs jaunes et et joyeux, pour voler et rire autour de ton berceau.
Mamie Diane
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mai 06, 2009
Par: Christiane
Categorie: histoires pour Mia
Pendant que la petite fille se rendait chez ses grands-parents par le petit sentier dans le petit bois, elle avait comme toujours la tête dans les nuages et cherchait à reconnaître parmi les nuages les animaux qui se cachaient. Elle fixait donc le ciel tout en s’assurant de ne pas trébucher sur le sentier qu’elle connaissait par coeur. C’est là qu’elle aperçut de grands V qui se déplaçaient rapidement.
Elle s’arrêta et se mit à examiner la valse des V dans le bleu du ciel. C’était très haut beaucoup plus haut que les petites mésanges peuvent voler, plus haut que les grands pins et même au-dessus de la montagne. C’était ce qu’elle connaissait de plus haut. pendant qu’elle réfléchissait, elle entendit comme le son de trompettes, c’était très fort et semblait se rapprocher d’elle. On dirait qu’il se passait quelque chose près du lac.
Elle se mit à courir et le son des trompettes, l’accompagnait, la précédait même. Alors pendant que les trompettes remplissaient l’athmosphère, de grands bruissements se firent entendre comme si le vent en bruit de fond jouait d’un instrument, SPFOUOU, SPFOUOU……
Elle arrivait en haut de la côte surplombant le lac quand elle entendit le premier PLOC suivi de dizaines d’autres, les oiseaux quittaient le ciel et se posaient sur l’eau. Les oiseaux se remettaient en formation grand V et se promenaient en jacassant. Comme elle se demandait combien il pouvait y avoir de ces gros canards à l’eau, son grand-père qui aime les chiffres et compte presque tout lui dit : «J’en ai compté 229, tu te rends compte! Elle sont venues nous rendre visite et et voir pour la première fois ma belle. »
Plus tard, elle apprit que ces voyageuses venaient deux fois par année se reposer sur le lac et qu’elles s’appelaient des bernaches du Canada et qu’elle traversent le Québec en entier pour aller nicher l’été au nord et repassent à l’automne quand elles vont au sud se mettre au chaud.
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avril 15, 2009
Par: Christiane
Categorie: Philosophie
Durant mes vacances j’ai épuisé les romans d’espionnage que j’apprécie au plus haut point de même que je suis passée à travers toutes mes revues et j’ai entrepris la lecture sérieuse de Pierre Theillard de Chardin : Comment je crois . Theillard est un scientifique et il pose les questions que les scientifiques se posent et dans des termes scientifiques ce qui veut dire qu’il définit ses concepts et mène une argumentation logique. Pour mon côté scientifique c’est parfait. Je pensais au départ que c’était un livre philosophique mais c’était un livre théologique et mes connaissances en théologie sont plutôt sommaires. Mais j’ai fini par en comprendre des grands bouts et cela m’a fait le plus grand bien car j’ai trouvé que l’auteur abordait les questions théologiques de façon moderne et bien adaptées à notre époque. Bien que je ne sois pas vraiment en accord avec tous ses raisonnements, certaines de ses idées me rejoignent.
Il aborde des thèmes comme le péché originel et je suis d’accord avec ses conclusions à ce sujet. Le péché originel ne peut plus être traité comme un événement historique mais bien comme un principe ou une condition inhérente à la création. Dans un monde créé, le mal existe car ce monde évolue vers la perfection. La perfection est en avant et non en arrière, elle est en avant parce que le monde est en évolution.
Il aborde aussi l’incarnation du Christ dans ce monde le Christ étant son fils venu sauver ce monde. Ce que j’en comprends c’est que le Christ vient nous monter que la perfection est possible et plus, que le sommet de l’évolution est lui-même. J’ai eu comme une petite intuition, puisque le Christ est venu sur la terre il s’est fait chair et c’est comme s’il avait commencé la spiritualisation de la matière par son passage. Il y a deux mille ans que cela s’est passé et le monde matériel est sans doute beaucoup plus spiritualisé maintenant qu’avant.
Il parle d’une évolution qui aboutit à plus de liberté et plus de personnalité, personnalité dans le sens que l’on ne se confond pas dans un Dieu qui nous intègre comme la mer qui contient des gouttes d’eau mais un processus qui fait en sorte que l’évolution produit de plus en plus d’humains avec plus d’humanité et de personnalité. Là c’est un peu compliqué et pas facile à comprendre mais je ne renonce pas.
Je vous tiendrai au courant de mes découvertes, Il parle du baptême et il dit que c’est la purification de la faute originelle que la décision de s’engager consciemment dans sa propre évolution où on devint de plus en plus humains et libres avec plus d’humanité.
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avril 14, 2009
Par: Christiane
Categorie: histoires pour Mia
Durant l’hiver, les grands-parents de la petite fille partaient en voyage dans le sud où il faisait chaud. Quand ils revenaient ils avaient des aventures à raconter à leur petite fille qui vivait un hiver tout blanc au Québec. Alors bien assise sur les genoux de sa Mamie, la petite fille écoutait l’histoire du pigeon sauvé de la mort par Grand-papa.
Il était une fois par une très belle journée un pigeon très aventurier qui voulait absolument se baigner dans la mer. La mer était magnifique et remplie de baigneurs qui nageaient et se laissaient porter par les gros moutons blanc des grosses vagues. C’était une journée fabuleuse où sa mamie elle-même se laissait flotter et dériver à travers les vagues. Dans le ciel, toutes sortes d’oiseaux volaient. Les grands pélicans volaient en formation cinq à la fois, les mouettes sabines planaient au-dessus de la plage et les petits pigeons tentaient de voler sans tomber dans la mer car il ventait fort.
Pendant que l’on nageaient tous dans la mer, on voyait une petite tache un peu brune monter et redescendre sur une vague. Cette tache brune essayait de s’envoler mais ses ailes remplies d’eau ne réussissaient pas à faire même un semblant de décollage. Nous ne savions pas quoi faire quand Grand-papa a décidé de se porter au secours de l’oiseau en détresse. Il a nagé tout près de lui et mettant ses mains sous le pigeon il l’a soulevé hors de l’eau. Le petit volatile se débattait mais grand-père a tenu bon et a réussi à déposer l’oiseau sur le rivage, sain et sauf.
Nous étions tous si heureux que le pigeon ait la vie sauve et nous avons continué de jouer dans la mer encore pas mal de temps. Nous avions apporté notre pique-nique et nos chaises que nous avions placées avec notre parasol plus haut sur la plage. Quelle ne fut pas notre surprise de voir sous la chaise de grand-père un pigeon qui se reposait avant de repartir. C’était notre ami sauvé des eaux qui était venu nous dire un petit salut et merci avant de s’envoler pour de nouvelles aventures.
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