Jamais vraiment loin dans la noosphère

Hier je suis tombée sur le témoignage d’un dominicain de 93 ans  qui en paraissait à peine 70 et qui m’a fait redécouvrir le sacré dans le quotidien et la valeur du moment présent.  Hier dans mon carnet, je pensais dans ce goût-là et m’attardais à trouver les vertus de notre printemps québécois.  Ce prêtre que je ne connaissais pas s’appelle Benoît Lacroix.  Il m’a ouvert les yeux sur le simple fait de commencer une nouvelle journée qui pour lui est remplie de promesses et de mystère.  Il dit aimer le mystère.  C’est vrai cela fait du bien d’entreprendre une nouvelle journée et se dire qu’aujourd’hui on peut recommencer à neuf, faire quelque chose de neuf et pourquoi pas ajouter de beau et de vrai.

Ces qualités sacralisent notre action sur le monde car nous agissons alors consciemment.  Et ceci me ramène la pensée de Theillard de Chardin qui semble dire que notre regard et la pensée que l’on a sur le monde nous approche du but qui est de spiritualiser la matière.

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