Par souci de tranparence, c’est à la mode

Je devais vous tenir au courant de mes lectures et jusqu’à maintenant je ne l’ai pas fait.  Je n’ai pas trouvé le moment spécial où j’allais enfin me mettre à lire dans le programme que je me suis fait.   J’ai lu tout autrement, au petit bonheur la chance sans trouver ce qui m’allumait vraiment gardant pour un moment un peu privilégié mes lectures choisies avec mes auteurs choisis.   Je vous dis cela parce que je trouve que je n’ai pas rempli la promesse que je vous avais faite.  Ce n’est que partie remise.

Vous connaissez les auteurs qui m’inspirent d’abord pour l’histoire de la conscience humaine c’est Pierre Theillard de Chardin qui aborde la genèse et l’avenir de l’homme (être humain s’entend).  Pour la psychologie, les tourments de l’âme mon maître est Carl G. Jung.  Je le considère comme un maître sage et d’une grande honnêteté et en plus il aborde l’âme avec délicatesse et lui conserve son mystère même quand il nous fait des révélations.  Pour la politique, je consulte Max Wéber, il aborde cette dimension de la vie humaine avec rigueur, de manière scientifique.  Je l’admire aussi pour son honnêteté.  Je lis très peu les philosophes, les consultants sur des sujets précis.  Je m’intéresse aux découvertes scientifiques, aux théories nouvelles aux explications cosmologiques.  La physique quantique, la théorie des cordes soutiennent ma curiosité et alimentent mon imagination.  Enfin, ma spiritualité est basée sur des valeurs chrétiennes et se teinte de valeurs New-Age, ce qui manque d’orthodoxie mais j’en suis là dans mes réflexions, pour le moment.

Je crois que je vous devais de citer mes sources et ainsi de vous mettre au courant de ce qui peut teinter mes opinions et mon jugement c’est une question d’honnêteté, celle que j’admire tant chez mes maîtres. Pour en finir avec mes aveux, je n’ai pas encore ni lu, ni écrit parce que je dois rassembler les conditions qui me sont nécessaires pour me mettre à l’ouvrage,  Il s’agit pour moi d’un certain temps, de la lumière qui allège l’étude, de m’installer avec ma plume et mon carnet de notes dans une forme d’espérance de découvrir quelque vérité.

Pour me mettre à travailler il me faut comme quelque chose de sacré, un lieu, des conditions et une disposition d’esprit que j’appelle ouverture et réceptivité et le temps d’arrêter de batifoler dans des lectures bouche-trou.  Ces temps-ci, je cultive le désir de lire vraiment  en moi et je sens que bientôt le fruit sera mûr.

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